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Oser le conflit, éviter la violence

Les nouvelles du jeudi du 19 mars 2020

L'enfermement

Grillage et barbelés

Des difficultés avec le confinement? Avec la maladie? 

Des angoisses sur votre activité?

Je vous propose gracieusement un temps d'écoute et de partage

06 75 20 33 90 ou en répondant à ce courriel.

Bonsoir

À la une ce jeudi: L'enfermement

En ces temps d'épidémie et de diète sociale, j'ai lu récemment que, "pour un peuple à ce point épris de liberté, il est difficile de renoncer à se rencontrer entre amis". Il est difficile, en effet, de s'enfermer, de se couper du monde et de ses relations; il est difficile de renoncer à ce que la vie peut nous apporter. Il se pourrait bien, cependant, que enfermement et ouverture jouent une drôle de danse et que, là où l'on croit trouver l'un, ce soit l'autre qui nous attende.

Une histoire, une question n°89: le prisonnier et le scarabée

Il est un prisonnier tout en haut d’une tour, enfermé à jamais. Elle est une femme qui veut libérer cet homme qu’elle aime. Elle va trouver un moyen de parvenir à ses fins avec l’aide inattendue d’un minuscule animal, un scarabée…

Écouter l'histoire

Une histoire, une question sur Youtube

C'est dans les prisons que l'idée de liberté prend le plus de force et peut-être ceux qui enferment les autres dedans risquent-ils de s'enfermer dehors.

Jean Cocteau (1889-1963) - Poète français

Il y a du politique dans cette citation. Qu'il me soit permis de l'entendre comme une métaphore. Dès que je prétends tenir à distance ce qui m'importune ou que je crains, je construis des murs qui m'enferment moi-même. Mieux encore, dès que je prétends grandir ma liberté en mettant à l'écart ce qui me semble la contraindre, je la diminue. À l'inverse, si le monde ou les circonstances me contraignent, alors l'idée de liberté grandit en moi. Et, si l'idée de liberté grandit en moi, ma volonté se renforce et les fenêtres de mon esprit s'ouvrent aux grands vents de la liberté.

Virus

Plus, c'est moins. Moins, c'est plus.

L'épidémie actuelle nous contraint de nous enfermer. Ce n'est pas chose facile et nous résistons. Nous ne voulons pas renoncer à notre liberté et, dimanche dernier, les parcs et jardins étaient pris d'assaut et bondés. Sortir au grand air, voilà quel semblait être le mot d'ordre des Parisiens! C'était bien entendu une absurdité sur le plan de la santé publique puisque c'était nous faire courir le risque, à nous-même ou à notre entourage, de nous retrouver enfermé dans une chambre d'hôpital. Mauvais calcul, donc. La plupart pourront me rétorquer qu'ils y étaient et n'en ont pas pâti. Attendons cependant. Que l'épidémie prenne de l'ampleur et que ceux-là réalisent combien les risques furent inutiles, alors il ne leur sera plus nécessaire d'avoir été des porteurs avérés pour s'enfermer dans le remords, voire la culpabilité. "Si j'avais su", pourront-ils dire. 

Mais nous savions pourtant et, moi le premier, nous n'en avons pas tenu compte autant que la situation l'exigeait. 

À l'inverse, si je m'enferme — ce que j'ai personnellement commencé à faire —, alors s'ouvre quelque chose de nouveau. Certes, j'ai la chance de n'être pas à ce point fragile que la situation économique ou sanitaire me mette en danger pour le moment et c'est une grande chance. Voilà cependant que je m'éloigne de ma vie quotidienne. Et, tandis que j'éprouverai dans ma chair le manque de liberté, je verrai avec un peu de recul, tous les enfermements dans lesquels, par habitude, je m'étais laissé prendre. Ce qui est le début d'une nouvelle liberté.

L'instant pub

Oser le conflit

Oser le conflit : Comment dépasser ses craintes à faire entendre sa voix, les 18 et 19 mai

Parce que l'absence de conflit peut aussi conduire à la violence, que la peur du conflit empêche de purger les mauvaises énergies qui s'accumulent.

- Pour revisiter notre peur du conflit
- Pour traverser les conflits sans violence
- Pour apprendre la saine confrontation

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L'agenda

Groupe continu de gestalt-thérapie : 5 dates avec Bénédicte Brillaud à Paris. La prochaine le 21 mars prochain.

Oser le conflit : Dépasser ses craintes à faire entendre sa voix, les 18 et 19 mai à Paris

Le voyage héroïque: Jeudi et vendredi 4 et 5 juin 2020 – développez votre puissance, clarifier vos envies – envie de projet, envie d'entreprendre, envie de transformation – et les freins ou peurs qui vous empêchent.

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Laurent Quivogne

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