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Les nouvelles du jeudi du 6 juin 2019

Solutions

Solution dans des éprouvettes

À la une ce jeudi: Solutions

Qu'est-ce qu'une solution, sinon la fin d'un problème? Le sens commun dit qu'à chaque problème, il faut une solution. C'est-à-dire un moyen de faire disparaître ce problème. Et ce même sens commun semble suggérer que la solution est toujours une entreprise active d'un responsable qui doit dire ou faire quelque chose comme un garagiste remplace une pièce, un médecin administre un médicament.

Une histoire, une question n°58: la solution

Ce jeune homme, désespéré, sans doute parce qu'il voit sa vie sans issue, va s'ouvrir au rabbin de ses difficultés mais aussi de sa décision. La réponse, quoique lapidaire de ce dernier, va l'amener à changer ses projets. Mais pour l'emmener dans une voie...

Écouter l'histoire

Une histoire, une question sur Youtube

Il y a deux sortes de problèmes: ceux qu'on ne résout jamais et ceux qui se résolvent tout seuls

Manuel SCORZA (1928-1983) – Poète, écrivain et militant politique péruvien

Cette citation m'évoque à nouveau le double sens de solution, clé d'un problème ou action de dissoudre (solution était au début du XIXème un synonyme de dissolution; il ne reste plus que l'acception de mélange contenant des corps dissous). L'auteur semble exclure du champ les problèmes qui ont une solution au sens courant du terme: un moyen concret de les faire disparaître. Einstein, dans cette veine, disait qu'un "problème sans solution est un problème mal posé". Je lui préfère la citation de Karl Popper: "Toute solution à un problème crée de nouveaux problèmes en attente de solutions".

Trousseau de clés

Que veulent les clients des cabinets de coaching ou de psychothérapie?

Ceci vaut en fait pour n'importe client de n'importe quelle activité d'accompagnement, conseil, assistance... Et je précise que cela vaut pour moi-même dans semblable situation: le client veut une solution rapide et peu coûteuse. Peu coûteuse en argent sans doute, mais surtout peu coûteuse en effort de sa part. J'ai pu dire, lorsque j'étais en charge de ma société d'informatique, combien les projets dépendaient de l'implication du client, faute de laquelle le risque était grand d'aller dans le mur. J'aurais pu ajouter qu'il y avait malgré tout une réticence des clients à s'engager et à prendre leur part de responsabilité. Je crois que c'est un réflexe très commun pour ne pas dire universel et les clients des cabinets d'accompagnement n'y échappent pas. Ils veulent des clés. Voire, ils veulent que vous utilisiez vous-même la ou les clés pour leur ouvrir les portes. Ils veulent – je veux, nous voulons – être pris en charge. Je dirais même que ça fait partie de leur boulot de client: résister.

Ce n'est pas un réflexe absurde mais un appui. Car c'est aussi une problématique très courante de tout prendre sur soi. Un client qui paye – fut-il ce qu'on appelle un patient (mais pas moi!) – a légitimement le droit que le professionnel prenne en charge une partie de la responsabilité. Notamment la responsabilité du processus: comment ça se passe, comment on s'y prend, quelle stratégie, quelles directions explorer, etc. Et dans ce processus, il y a la façon dont nous engageons le client dans sa propre responsabilité. Comme si la prise de responsabilité du client était de la responsabilité du professionnel.

En cela, les professionnels des autres secteurs ont à apprendre des coaches et des thérapeutes, pour une meilleure fin de leurs projets.

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Le voyage héroïque: Jeudi et vendredi 21 et 22 novembre 2019 – développez votre puissance, clarifier vos envies – envie de projet, envie d'entreprendre, envie de transformation – et les freins ou peurs qui vous empêchent.

Laurent Quivogne

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